
Pokémon : Film 06 - Jirachi, le Génie des Vœux
Pocket Monster Advanced Generation: Nana-Yo no Negai Boshi Jiraachi
Fiche technique
Nom original
Pocket Monster Advanced Generation: Nana-Yo no Negai Boshi Jiraachi (ポケットモンスター・アドバンスジェネレーション 「七夜の願い星 ジラーチ」)
Origine
Année de production
2003
Production
Animation
Durée
70 minutes
Réalisation
Assistant-réalisation
Production
Producteur exécutif
Scénarii
Story-boards
Chara-Design
Design
Direction de l'animation
Superv. en chef de l'anim.
Direction artistique
Minoru Akiba, Katsuyoshi Kanemura (supervision)
Chef coloriste
Direction photographie
Musiques
Éditions
Sortie en DVD
9 mai 2007 (TF1 Vidéo)
Synopsis
Sacha et Pierre, désormais accompagnés par Flora et Max dans leurs aventures, tombent sur un cirque ambulant, tenu par un magicien nommé Buttler et sa compagne Diane. Pendant leur spectacle, Max entend une voix l'appeler depuis un étrange cristal détenu par le couple. Il s'avère qu'à l'intérieur réside l'esprit du Pokémon légendaire Jirachi, dont on dit qu'il peut exaucer les vœux mais qu'il ne se réincarne qu'une fois tous les mille ans et pour une durée limitée de sept jours. Jirachi fait son apparition et noue des liens très forts avec Max. Mais tout ceci fait partie d'un sinistre plan visant à faire revenir à la vie le Pokémon Groudon...
Commentaires
Ce sixième film de Pokémon est le premier tiré de la partie "Advanced" de la série. Si on retrouve encore certaines ficelles des précédents long-métrages (un nouveau Pokémon légendaire, convoité par l'antagoniste), cette nouvelle production cinématographique s'avère néanmoins assez rafraîchissante.
En premier lieu, Max est le vrai héros de ce film qui se concentre sur sa relation, très touchante, avec Jirachi, au détriment de Sacha qui est ici beaucoup plus en retrait. Aussi, on note que le générique du début, en plus d'être purement instrumental, ne propose aucune scène d'action mettant en scène des Pokémon (notamment un duel), rompant là aussi avec les précédents films. On salue également le soin apporté aux méchants, bien plus fouillés psychologiquement qu'on aurait pu le penser. En revanche, on déplore encore une fois le rôle ingrat de la Team Rocket.
Comme pour mieux se distinguer de ses prédécesseurs, les effets numériques sont ici bien plus discrets et intelligemment utilisés (le film n'est d'ailleurs pas colorisé par ordinateur, là où la série avait franchi ce cap à l'époque), donnant un cachet graphique de très bonne facture. La touche "Miyazakienne" qui transparaît dans les passages à Florina est également bienvenue.
Bien que de nouveau supervisée par 4Kids Entertainment, l'adaptation occidentale s'avère très fidèle à l'originale. Tout juste notera t-on le rajout d'une allusion discrète à Ondine au détour d'un dialogue (absente de la version japonaise). Aussi, le très beau générique de fin s'est vu ajouté des paroles anglaises exclusives mais une large partie de la chanson reste tout de même en japonais (avec la même chanteuse), curieusement. Aucune autre retouche n'est effectuée sur la bande-son, pas même pour l'écran-titre ! Aussi, on signale que c'est le premier film à ne pas être sorti au cinéma ailleurs qu'au Japon.
Côté français, le film dut attendre 2007 pour avoir droit à une sortie vidéo, aux côtés du quatrième et du septième (le cinquième ayant entre temps été édité par Buena Vista). L'éditeur français, à l'évidence peu respectueux de son public, fait appel à une équipe de doublage complètement différente de celle du reste de la série et des films. Aucune des voix habituelles n'est donc présente ici et de plus, hormis bien sûr Jirachi et Miaouss, toutes les voix des Pokémon sont tirées de la version américaine. Le comble du ridicule étant que ce casting est encore différent de celui utilisé pour les films 4 et 7 (qui a au moins l'avantage de faire entendre Nessym Guetat sur Miaouss). La chanson du film reste inchangée par rapport à la version américaine, qui est également utilisée lorsque les personnages fredonnent la berceuse de Flora (dont la voix japonaise est conservée dans ces passages, toutes versions confondues).
Jirachi fut le dernier rôle de la comédienne Tomiko Suzuki, qui décédera quelques jours seulement avant la sortie du film. Pour finir sur une note plus gaie, signalons plusieurs caméos de Pokémon légendaires des précédents long-métrages dans l'introduction (Mewtwo, Lugia, Enteï, Celebi, Latios et Latias).
En premier lieu, Max est le vrai héros de ce film qui se concentre sur sa relation, très touchante, avec Jirachi, au détriment de Sacha qui est ici beaucoup plus en retrait. Aussi, on note que le générique du début, en plus d'être purement instrumental, ne propose aucune scène d'action mettant en scène des Pokémon (notamment un duel), rompant là aussi avec les précédents films. On salue également le soin apporté aux méchants, bien plus fouillés psychologiquement qu'on aurait pu le penser. En revanche, on déplore encore une fois le rôle ingrat de la Team Rocket.
Comme pour mieux se distinguer de ses prédécesseurs, les effets numériques sont ici bien plus discrets et intelligemment utilisés (le film n'est d'ailleurs pas colorisé par ordinateur, là où la série avait franchi ce cap à l'époque), donnant un cachet graphique de très bonne facture. La touche "Miyazakienne" qui transparaît dans les passages à Florina est également bienvenue.
Bien que de nouveau supervisée par 4Kids Entertainment, l'adaptation occidentale s'avère très fidèle à l'originale. Tout juste notera t-on le rajout d'une allusion discrète à Ondine au détour d'un dialogue (absente de la version japonaise). Aussi, le très beau générique de fin s'est vu ajouté des paroles anglaises exclusives mais une large partie de la chanson reste tout de même en japonais (avec la même chanteuse), curieusement. Aucune autre retouche n'est effectuée sur la bande-son, pas même pour l'écran-titre ! Aussi, on signale que c'est le premier film à ne pas être sorti au cinéma ailleurs qu'au Japon.
Côté français, le film dut attendre 2007 pour avoir droit à une sortie vidéo, aux côtés du quatrième et du septième (le cinquième ayant entre temps été édité par Buena Vista). L'éditeur français, à l'évidence peu respectueux de son public, fait appel à une équipe de doublage complètement différente de celle du reste de la série et des films. Aucune des voix habituelles n'est donc présente ici et de plus, hormis bien sûr Jirachi et Miaouss, toutes les voix des Pokémon sont tirées de la version américaine. Le comble du ridicule étant que ce casting est encore différent de celui utilisé pour les films 4 et 7 (qui a au moins l'avantage de faire entendre Nessym Guetat sur Miaouss). La chanson du film reste inchangée par rapport à la version américaine, qui est également utilisée lorsque les personnages fredonnent la berceuse de Flora (dont la voix japonaise est conservée dans ces passages, toutes versions confondues).
Jirachi fut le dernier rôle de la comédienne Tomiko Suzuki, qui décédera quelques jours seulement avant la sortie du film. Pour finir sur une note plus gaie, signalons plusieurs caméos de Pokémon légendaires des précédents long-métrages dans l'introduction (Mewtwo, Lugia, Enteï, Celebi, Latios et Latias).
Doublage
Voix françaises :
Sacha
Pierre
Max, Flora
Buttler
Jessie
James
Narrateur, Pogey (le vendeur)
Crédits
Auteur : Chernabog
Pocket Monster Advanced Generation: Nana-Yo no Negai Boshi Jiraachi © Satoshi Tajiri, Jun'Ichi Masuda, Ken Sugimori / The Pokémon Company, Shûeisha, Shogakukan Inc, Media Factory, TV Tokyo