
Pokémon : Film 10 - L'ascension de Darkrai
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Diaruga Tai Parukia Tai Dâkurai
Fiche technique
Nom original
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Diaruga Tai Parukia Tai Dâkurai (劇場版ポケットモンスター ダイヤモンド&パール ディアルガVSパルキアVSダークライ)
Origine
Année de production
2007
Production
Durée
89 minutes
Réalisation
Production
Producteur exécutif
Scénarii
Story-boards
Chara-Design
Superv. en chef de l'anim.
Direction artistique
Chef coloriste
Direction photographie
Musiques
Adaptation française
Direction de doublage
Gén. VF interpreté par
Daddy Waku (générique de début), Nathalie Stas (générique de fin)
Chansons
Diffusions
Éditions
Sortie en DVD
8 octobre 2008 (France Télévisions)
Synopsis
Sacha et Pierre, désormais accompagnés par Aurore, arrivent dans la majestueuse ville d'Alamos, où d'étranges évènements surnaturels viennent de se déclencher. Les soupçons se portent sur le mystérieux et cauchemardesque Pokémon Darkrai et les habitants, menés par le Baron Alberto, décident d'affronter la créature. Ils ignorent qu'au même moment, un terrible combat a lieu entre deux Pokémon légendaires, Dialga et Palkia, venus d'une autre dimension. Palkia ayant été blessé durant l'affrontement, il a plongé Alamos dans une faille dimensionnelle pour pouvoir s'y cacher (d'où les phénomènes étranges qui s'y produisent) mais son adversaire finit vite par le rejoindre et la ville, qui doit subir la violence du combat en plus de l'absorption de la dimension, court à se perte. Sacha et ses compagnons, rejoints par la jeune Alice et le scientifique Tonio, vont devoir mettre un terme à ce chaos destructeur en rejoignant le haut de la Tour de l'Espace-Temps pour que ses mécanismes fassent résonner, dans toute la ville Oración, un air dont on dit qu'il a le pouvoir d'apaiser les conflits.
Commentaires
Dixième aventure cinématographique de la saga Pokémon et la première tirée de la partie Diamant et Perle, ce film s’avère également être le premier d'une trilogie qu'il forme avec les deux suivants (voir fiche du onzième et du douzième film), bien qu'il se suffise à lui-même.
La production passe définitivement à la colorisation par ordinateur à partir de ce film (la série ayant déjà franchi le cap à l'époque de Advanced). Par extension, les effets numériques sont plus que jamais présents, pour un résultat encore une fois très inégal. Malgré tout, l'affrontement central de l'histoire est très bien réalisé et le film regorge d'idées visuelles donnant lieu à quelques très beaux plans. Notons que le design d'Alamos est le fruit d'influences diverses, en grande partie espagnoles, comme la ville de Barcelone et le travail de l'architecte Antoni Gaudi (qui a notamment travaillé sur le temple de la Sagrada Família). D'ailleurs, dans le film, le grand-père d'un certain Tonio s'appelle Godey et est l'architecte de la Tour de l'Espace-Temps !
Le scénario est riche en rebondissements et réussit plutôt bien à gérer ses nombreux protagonistes. La première moitié du film, qui tourne autour du mystère de Darkrai, possède des scènes assez inquiétantes, contrebalancées par la présence du folklorique Baron Alberto et les pitreries habituelles de la Team Rocket qui trouvent alors une vraie justification. Le fait que la musique soit la solution pour mettre fin à un conflit rappelle beaucoup le deuxième film et ce n'est pas le seul clin d'œil aux précédents longs-métrages, l'introduction leur rendant largement hommage mais on note aussi plusieurs caméos de certains de leurs personnages, notamment Pogey, le vendeur apparaissant dans le sixième film.
L'adaptation occidentale reste une nouvelle fois assez fidèle à la version originale. Les génériques sont toutefois différents, la version occidentale utilisant curieusement le générique d'ouverture de la saison 11. À ce sujet, les chansons sont de nouveau doublées en français, ce qui n'avait plus été le cas depuis le troisième film !
La production passe définitivement à la colorisation par ordinateur à partir de ce film (la série ayant déjà franchi le cap à l'époque de Advanced). Par extension, les effets numériques sont plus que jamais présents, pour un résultat encore une fois très inégal. Malgré tout, l'affrontement central de l'histoire est très bien réalisé et le film regorge d'idées visuelles donnant lieu à quelques très beaux plans. Notons que le design d'Alamos est le fruit d'influences diverses, en grande partie espagnoles, comme la ville de Barcelone et le travail de l'architecte Antoni Gaudi (qui a notamment travaillé sur le temple de la Sagrada Família). D'ailleurs, dans le film, le grand-père d'un certain Tonio s'appelle Godey et est l'architecte de la Tour de l'Espace-Temps !
Le scénario est riche en rebondissements et réussit plutôt bien à gérer ses nombreux protagonistes. La première moitié du film, qui tourne autour du mystère de Darkrai, possède des scènes assez inquiétantes, contrebalancées par la présence du folklorique Baron Alberto et les pitreries habituelles de la Team Rocket qui trouvent alors une vraie justification. Le fait que la musique soit la solution pour mettre fin à un conflit rappelle beaucoup le deuxième film et ce n'est pas le seul clin d'œil aux précédents longs-métrages, l'introduction leur rendant largement hommage mais on note aussi plusieurs caméos de certains de leurs personnages, notamment Pogey, le vendeur apparaissant dans le sixième film.
L'adaptation occidentale reste une nouvelle fois assez fidèle à la version originale. Les génériques sont toutefois différents, la version occidentale utilisant curieusement le générique d'ouverture de la saison 11. À ce sujet, les chansons sont de nouveau doublées en français, ce qui n'avait plus été le cas depuis le troisième film !
Doublage
Voix françaises (Studio Sun Studio) :
Sacha
Aurore
Pierre, Maury
Jessie
James
Miaouss
Narrateur, Darkrai
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Diaruga Tai Parukia Tai Dâkurai © Satoshi Tajiri, Jun'Ichi Masuda, Ken Sugimori / The Pokémon Company, OLM, Shûeisha, TV Tokyo, Media Factory