
Pokémon : Film 11 - Giratina et le Gardien du Ciel
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Giratina to Sora no Hanataba Shaymin
Fiche technique
Nom original
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Giratina to Sora no Hanataba Shaymin (劇場版ポケットモンスター ダイヤモンド・パール ギラティナと氷空の花束 シェイミ)
Origine
Année de production
2008
Production
Durée
110 minutes
Réalisation
Production
Producteur exécutif
Scénarii
Story-boards
Chara-Design
Superv. en chef de l'anim.
Direction artistique
Chef coloriste
Direction photographie
Musiques
Direction de doublage
Gén. VF interpreté par
Diffusions
Éditions
Sortie en DVD
8 avril 2009 (France Télévisions)
Synopsis
Quelques temps ont passé depuis les événements survenus à Alamos. Le Pokémon Giratina, qui a vu sa dimension, appelée le Monde Inversé, perturbée par ces mêmes événements, attaque Dialga en représailles. Mais un autre Pokémon, Shaymin, intervient durant l'affrontement et permet à Dialga de s'enfuir après avoir blessé son adversaire. Shaymin, qui est alors traqué par Giratina, fait la rencontre de Sacha et ses compagnons, et le groupe va être entraîné malgré eux dans le Monde Inversé, où ils seront toutefois secourus par Newton, qui connaît bien cette dimension. Mais les choses s'enveniment encore lorsqu'ils découvrent que Zéro, ex-disciple de Newton, a bien l'intention de profiter de ce chaos pour prendre le contrôle du Monde Inversé !
Commentaires
Ce onzième film de Pokémon (et le deuxième de Pokémon Diamant et Perle) constitue une première pour la franchise puisqu'il fait suite à son prédécesseur (et le film suivant viendra se greffer pour former une trilogie), alors que ses précédentes aventures cinématographiques étaient indépendantes les unes des autres jusqu'ici. Il est tentant d'y voir là des signes d'essoufflement de l'inspiration des auteurs, ce qui transparaît également dans le personnage de Zéro, qui rappelle beaucoup celui de Gelardan dans le deuxième film (de par sa forteresse volante, ses appareils de capture ou encore l'intelligence artificielle avec laquelle il converse). C'est assez ironique car le deuxième film est le seul des 17 premiers films de la saga dont le scénario n'a pas été écrit par Hideki Sonoda. L'antagoniste en devient assez bancal, d'autant plus que sa psyché est traitée assez maladroitement, sa mégalomanie prenant beaucoup trop le pas sur sa prétendue conscience écologique.
La sauvegarde de l'environnement est d'ailleurs un des thèmes majeurs de ce film, qui prolonge également la découverte d'espaces interdimensionnels, dans la lignée du film 10. Cela est une nouvelle fois prétexte à une fantaisie visuelle plutôt réussie et de très beaux décors (inspirés par des paysages norvégiens) que le métrage met en valeur dans plusieurs passages contemplatifs. La narration est en revanche assez décousue, et les explications autour du Monde Inversé sont parfois assez difficiles à suivre. Le personnage de Shaymin, au physique mignon mais au caractère de cochon (sous sa forme terrestre tout du moins), est un joli pied de nez à certains clichés, les auteurs n'ont d'ailleurs pas redouté de le rendre peu sympathique.
Le film fait encore une fois la part belle à divers caméos de personnages issus des précédents films (ou de la série, comme la mère de Sacha et les familles de Pierre et d'Aurore) mais également des jeux vidéos, en l'occurrence Louka (héros masculin des versions Diamant, Perle et Platine) et Brice (celui des versions Rubis, Saphir et Émeraude). On note d'ailleurs que l'équivalent du Monde Inversé s'appelle Monde Distorsion dans les jeux vidéos (le nom est différent également en japonais).
Le changement de la chanson du générique de fin est la seule différence notable entre la version japonaise et les versions occidentales.
La sauvegarde de l'environnement est d'ailleurs un des thèmes majeurs de ce film, qui prolonge également la découverte d'espaces interdimensionnels, dans la lignée du film 10. Cela est une nouvelle fois prétexte à une fantaisie visuelle plutôt réussie et de très beaux décors (inspirés par des paysages norvégiens) que le métrage met en valeur dans plusieurs passages contemplatifs. La narration est en revanche assez décousue, et les explications autour du Monde Inversé sont parfois assez difficiles à suivre. Le personnage de Shaymin, au physique mignon mais au caractère de cochon (sous sa forme terrestre tout du moins), est un joli pied de nez à certains clichés, les auteurs n'ont d'ailleurs pas redouté de le rendre peu sympathique.
Le film fait encore une fois la part belle à divers caméos de personnages issus des précédents films (ou de la série, comme la mère de Sacha et les familles de Pierre et d'Aurore) mais également des jeux vidéos, en l'occurrence Louka (héros masculin des versions Diamant, Perle et Platine) et Brice (celui des versions Rubis, Saphir et Émeraude). On note d'ailleurs que l'équivalent du Monde Inversé s'appelle Monde Distorsion dans les jeux vidéos (le nom est différent également en japonais).
Le changement de la chanson du générique de fin est la seule différence notable entre la version japonaise et les versions occidentales.
Doublage
Voix françaises (Studio Sun Studio) :
Sacha
Aurore
Pierre
Jessie
James
Miaouss
Infirmière Joëlle
Narrateur
Shaymin (forme terrestre)
Shaymin (forme céleste)
Newton Graceland
Zero
Infi
Pocket Monsters Diamond and Pearl : Giratina to Sora no Hanataba Shaymin © Satoshi Tajiri, Jun'Ichi Masuda, Ken Sugimori / The Pokémon Company, OLM, Shûeisha, TV Tokyo, Media Factory