
Fiche technique
Nom original
Kubo and the Two Strings (Kubo et les deux liens)
Origine
Année de production
2016
Production
Durée
1h42
Auteur
Réalisation
Production
Scénarii
Animation
Daniel Alderson, Ludovic Berardo, Phil Dale, Charles Greenfield, Michael Hollenbeck, Danail Kraev, Matias Liebrecht, Kevin Parry, Justin Rasch, Gabe Sprengler, Philippe Tardif, Dobrin Yanev, Andy Bailey, Thiago Calçado, Anthony Elworthy, Brian Hansen, Travis Knight, Rachelle Lambden, Jan Maas, Florian Perinelle, Jeff Riley, Anthony Straus, Ian Whitlock
Effets Spéciaux
Chara-Design
Design
Deborah Cook (costumes), Georgina Hayns (figurines)
Direction de l'animation
Jason Stalman, David Vandervoort (générique de fin)
Superv. en chef de l'anim.
Direction artistique
Direction de l'écriture
Montage
Direction photographie
Musiques
Adaptation française
Direction de doublage
Éditions
Sortie en DVD / Blu-ray
31 janvier 2017 (Universal)
Synopsis
Dans un village du Japon médiéval, Kubo est un jeune garçon borgne s'occupant seul de sa mère et aimant raconter des histoires aux villageois grâce à son pouvoir lui permettant de faire s'animer des papiers et origamis. Il est recherché par son grand-père, le maléfique Roi Lune, qui veut s'emparer de son deuxième œil.
Un soir, Kubo manque à ses obligations en restant tard la nuit, ce qui permet aux sœurs sadiques de sa mère de le retrouver et de raser le village. Sa mère utilise ses dernières forces pour invoquer l'esprit d'un singe afin qu'il emmène Kubo en lieu sûr. Le jeune garçon et cet esprit, Madame Singe, se mettent alors en quête des trois parties d'une armure autrefois portée par Hanzô, le défunt père de Kubo, afin de le protéger et de contrer le Roi Lune. Ils sont également aidés de Scarabée, un ancien samouraï devenu un insecte humanoïde ayant perdu la mémoire.
Un soir, Kubo manque à ses obligations en restant tard la nuit, ce qui permet aux sœurs sadiques de sa mère de le retrouver et de raser le village. Sa mère utilise ses dernières forces pour invoquer l'esprit d'un singe afin qu'il emmène Kubo en lieu sûr. Le jeune garçon et cet esprit, Madame Singe, se mettent alors en quête des trois parties d'une armure autrefois portée par Hanzô, le défunt père de Kubo, afin de le protéger et de contrer le Roi Lune. Ils sont également aidés de Scarabée, un ancien samouraï devenu un insecte humanoïde ayant perdu la mémoire.
Commentaires
Kubo et l'Armure Magique est le quatrième long-métrage du studio Laika, qui, tout comme le studio britannique Aardman, est spécialisé dans les longs-métrages en stop-motion (image-par-image) pour le cinéma.
Cinq années furent nécessaires afin de réaliser ce film, notamment à cause de la difficulté du projet. Par exemple, l’équipe fut contrainte de concevoir des décors en taille réelle afin de faciliter l’animation des personnages, ainsi que certains personnages (la marionnette du squelette géant mesurait 5 mètres !). De plus, le film comporte de nombreuses scènes d’action ou impliquant de l'eau, ce qui ne fut pas non plus aisé pour les animateurs.
Toutes ces contraintes n’ont pas empêché l’équipe d’éprouver un réel plaisir à tourner ce film, et de mettre en image leur passion pour la culture japonaise. Un travail minutieux a été effectué dans la recherche sur les coutumes et les costumes de l’époque (de vrais tissus ayant d'ailleurs étés utilisés), et ce dans le but d’être le plus réaliste possible (tout en se les appropriant). Précisons qu'un consultant japonais a même été engagé sur le film. Enfin, la distribution a été effectuée par Universal, le studio produisant les films du studio Laika depuis Coraline, ce qui a facilité la communication et la distribution en salles dans le monde.
Le film a eu un joli succès critique lors de sa sortie : ont été loués son scénario, ses personnages attachants, et surtout son parti-pris artistique. Outre le design très réussi des personnages et des décors, l'animation est de toute beauté, et la réalisation magnifique, en particulier lors des scènes des origamis qui fourmillent d'idées. Quand au scénario, si il n'évite pas les facilités, il est très bien écrit, en plus de ne pas être manichéen. Les personnages sont aussi brillamment écrits, surtout la relation entre Kubo et sa mère.
Pour les voix originales, des acteurs renommés furent engagés : Charlize Theron (la mère), Matthew McConaughey (Scarabée), Ralph Fiennes (le Roi Lune) et Rooney Mara (les Sœurs) entre autres. Dans notre version française, qui est tout aussi excellente, ce sont des comédiens habitués au doublage (ce qui tend à se raréfier à une époque où on fait appel à des stars pour faire du doublage).
Notons pour finir que le générique de fin a été réalisé en animation traditionnelle (en 2D) et que la chanson utilisée est une reprise par Regina Spektor de "While My Guitar Gently Weeps" des Beatles.
Cinq années furent nécessaires afin de réaliser ce film, notamment à cause de la difficulté du projet. Par exemple, l’équipe fut contrainte de concevoir des décors en taille réelle afin de faciliter l’animation des personnages, ainsi que certains personnages (la marionnette du squelette géant mesurait 5 mètres !). De plus, le film comporte de nombreuses scènes d’action ou impliquant de l'eau, ce qui ne fut pas non plus aisé pour les animateurs.
Toutes ces contraintes n’ont pas empêché l’équipe d’éprouver un réel plaisir à tourner ce film, et de mettre en image leur passion pour la culture japonaise. Un travail minutieux a été effectué dans la recherche sur les coutumes et les costumes de l’époque (de vrais tissus ayant d'ailleurs étés utilisés), et ce dans le but d’être le plus réaliste possible (tout en se les appropriant). Précisons qu'un consultant japonais a même été engagé sur le film. Enfin, la distribution a été effectuée par Universal, le studio produisant les films du studio Laika depuis Coraline, ce qui a facilité la communication et la distribution en salles dans le monde.
Le film a eu un joli succès critique lors de sa sortie : ont été loués son scénario, ses personnages attachants, et surtout son parti-pris artistique. Outre le design très réussi des personnages et des décors, l'animation est de toute beauté, et la réalisation magnifique, en particulier lors des scènes des origamis qui fourmillent d'idées. Quand au scénario, si il n'évite pas les facilités, il est très bien écrit, en plus de ne pas être manichéen. Les personnages sont aussi brillamment écrits, surtout la relation entre Kubo et sa mère.
Pour les voix originales, des acteurs renommés furent engagés : Charlize Theron (la mère), Matthew McConaughey (Scarabée), Ralph Fiennes (le Roi Lune) et Rooney Mara (les Sœurs) entre autres. Dans notre version française, qui est tout aussi excellente, ce sont des comédiens habitués au doublage (ce qui tend à se raréfier à une époque où on fait appel à des stars pour faire du doublage).
Notons pour finir que le générique de fin a été réalisé en animation traditionnelle (en 2D) et que la chanson utilisée est une reprise par Regina Spektor de "While My Guitar Gently Weeps" des Beatles.
Doublage
Voix françaises (Studio Cinéphase) :
Kubo
Maman, Madame Singe
Scarabée
Le Roi Lune
Les Soeurs
Kameyo
Hashi
Hosato
Mari
Crédits
Auteur : mauser91
Kubo and the Two Strings © Shannon Tindle, Marc Haimes / Laika Productions, Universal, Focus Features