
Fiche technique
Nom original
Cyborg 009 - Chôginga no densetsu (サイボーグ009 超銀河伝説)
Cyborg 009 - la légende de la super galaxie
Origine
Année de production
1980
Production
Durée
130 minutes
Auteur manga
Réalisation
Production
Producteur exécutif
Supervision
Scénarii
Animation
Chara-Design
Mecha-Design
Direction de l'animation
Direction artistique
Décors
Layout
Montage
Direction photographie
Musiques
Gén. VO interpreté par
Éditions
Sortie en VHS
1987 (Scherzo Vidéo)
Synopsis
Le professeur Cosmo, éminent scientifique, vient de découvrir l'existence d'une super énergie qu'il a baptisé ''vortex''. Mais alors qu'il en fait part à l'un de ses collègues, le Dr. Gilmore, le centre de recherches scientifiques aperçoit un étrange vaisseau spatial s'approcher de la Terre. Le jeune Saba originaire de la planète Komadar est le seul rescapé d'un groupe d'évadés ayant tentés de fuir Zoa, un être tyrannique et assoiffé de pouvoir. Le père du jeune Saba, enlevé par les hommes de Zoa, avait également fait des recherches sur le vortex, une source d'énergie convoitée par Zoa pour la contrôler et l'utiliser à ses fins. Karo, le chef des unités spatiales de Zoa apparaît alors sous la forme d'un hologramme et annonce que Zoa a prévu de conquérir la Terre. Peu après, le Dr. Cosmo et 001, le bébé cyborg doté de pouvoirs télépathiques, sont enlevés par les hommes de Karo. 009 et ses compagnons, accompagnés de Saba, se lancent alors à la poursuite de Zoa pour retrouver leurs amis et le père de Saba mais également sauver la planète Terre...
Commentaires
Ce long-métrage est la troisième adaptation du manga de Shôtaro Ishinomori pour le cinéma après les deux premiers films sortis respectivement en 1966 et 1967. Si les deux premiers longs-métrages reprenaient certains éléments du manga, celui-ci propose une histoire entièrement inédite mais qui respecte plutôt bien l'univers de Cyborg 009, si l'on excepte le voyage inter-spatial, thème qui n'apparaît que très rarement dans le manga. On peut également noter la faible utilisation des pouvoirs caractéristiques chez la plupart des cyborgs alors qu'ils y font régulièrement recours d'ordinaire ! Par exemple, Joe/009 n'utilise à aucun moment dans le film ses capacités d'accélération rapide qui lui permettent de courir à très grande vitesse. Il se contente, comme la plupart de ses compagnons, d'utiliser son pistolet laser sans chercher la moindre stratégie de combat, ce qui n'est pas dans ses habitudes. Enfin, pour ceux qui ne connaîtraient pas l'univers du manga, il n'existe malheureusement pas d'introduction au contexte dans lequel prennent place les différents personnages et leur histoire personnelle. Un temps d'adaptation sera peut-être nécessaire.
En dépit de ces libertés que certains pourront juger dommageables (ou pas), le scénario est intéressant et suffisamment rythmé en mêlant habilement séquences d'action et des scènes plus contemplatives voire philosophiques, notamment sur la nature même du vortex ou encore sur la condition d'être un cyborg. Chacun des différents cyborgs est attachant et participe d'une certaine manière à l'histoire. Jamais encore la relation entre Joe et Françoise (alias 003) n'a été aussi explicite et touchante, y compris dans le manga d'origine, beaucoup plus discret. De même, la fin est particulièrement émouvante en mettant en avant le personnage d'Albert Heinrich, alias 004. La réalisation est également très soignée et n'accuse que peu son âge grâce notamment à de magnifiques décors. Le rythme en revanche est assez lent, notamment dans les scènes d'action, comme souvent avec les autres films de la Toei réalisés à cette époque (Princesse Millenium par exemple).
La VF réalisée pour la sortie vidéo est d'un excellent niveau : les comédiens s'investissent dans leurs rôles et les voix sont adaptées aux différents personnages. Joe a une voix particulièrement jeune dans le film, mais qui correspond assez bien à l'âge qu'il pourrait avoir, bien qu'elle se distingue complètement de la VO qui lui attribue une voix beaucoup plus grave. On pourra regretter certaines fautes de traduction (Joe n'a pas de pouvoirs télépathiques !) mais dans l'ensemble les dialogues sont plutôt fidèles à la version originale et parfois assez crus (présence de quelques grossièretés). Les changements de noms (Siegfried pour Albert Heinrich, Poil de Carotte pour Jet Link, Confucius pour Chang Changku...) sont en revanche plutôt inutiles sachant que la majorité des protagonistes ont pour une fois des noms occidentaux en VO. Enfin, les chansons présentes dans le film sont simplement laissées en instrumental.
En dépit de ces libertés que certains pourront juger dommageables (ou pas), le scénario est intéressant et suffisamment rythmé en mêlant habilement séquences d'action et des scènes plus contemplatives voire philosophiques, notamment sur la nature même du vortex ou encore sur la condition d'être un cyborg. Chacun des différents cyborgs est attachant et participe d'une certaine manière à l'histoire. Jamais encore la relation entre Joe et Françoise (alias 003) n'a été aussi explicite et touchante, y compris dans le manga d'origine, beaucoup plus discret. De même, la fin est particulièrement émouvante en mettant en avant le personnage d'Albert Heinrich, alias 004. La réalisation est également très soignée et n'accuse que peu son âge grâce notamment à de magnifiques décors. Le rythme en revanche est assez lent, notamment dans les scènes d'action, comme souvent avec les autres films de la Toei réalisés à cette époque (Princesse Millenium par exemple).
La VF réalisée pour la sortie vidéo est d'un excellent niveau : les comédiens s'investissent dans leurs rôles et les voix sont adaptées aux différents personnages. Joe a une voix particulièrement jeune dans le film, mais qui correspond assez bien à l'âge qu'il pourrait avoir, bien qu'elle se distingue complètement de la VO qui lui attribue une voix beaucoup plus grave. On pourra regretter certaines fautes de traduction (Joe n'a pas de pouvoirs télépathiques !) mais dans l'ensemble les dialogues sont plutôt fidèles à la version originale et parfois assez crus (présence de quelques grossièretés). Les changements de noms (Siegfried pour Albert Heinrich, Poil de Carotte pour Jet Link, Confucius pour Chang Changku...) sont en revanche plutôt inutiles sachant que la majorité des protagonistes ont pour une fois des noms occidentaux en VO. Enfin, les chansons présentes dans le film sont simplement laissées en instrumental.
Doublage
Voix françaises (Studio Films Jacques Willemetz) :
Joe Shimamura/ 009
Ivan/ 001
Poil de Carotte/ 002
Françoise Arnoud/ 003
Siegfried/ 004
Geronimo / 005 (incertain)
Confucius/ 006 (incertain)
Chamberlain/ 007
Puma/ 008, narrateur
Dr Gilmore, Zoa
Professeur Cosmo
Saba
Karo
Cyborg 009 - Chôginga no densetsu © Shôtarô Ishinomori / Tôei Company